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Portrait de collaborateur – Freddy Baumann

Cela fait 12 ans que Freddy Baumann travaille chez Socol. L’occasion de présenter ce collaborateur haut en couleur et d’en apprendre davantage sur la peinture industrielle, secteur dont il occupe aujourd’hui le poste de responsable.

Racontez-nous comment vous êtes arrivé chez Socol SA.

Complètement par hasard. Au début, je travaillais dans une autre entreprise de la région de Renens tout comme notre responsable de fabrication.

Un jour, ce dernier a été embauché chez Socol. J’ai reçu un premier appel de sa part me disant qu’ils cherchaient quelqu’un chez Socol, mais ce n’était pas le bon moment. J’y ai longuement réfléchi jusqu’à plus ou moins oublier la proposition.

Puis, je me suis retrouvé dans une autre entreprise de peinture. Le patron allemand et moi n’étions pas souvent d’accord et avions tous les deux une forte personnalité. Du coup, je ne me sentais pas au mieux dans cette entreprise.

Après quelques temps, j’ai reçu un deuxième appel de ce responsable de production qui était déjà chez Socol. C’est à ce moment-là que j’ai accepté de rencontrer notre directeur Monsieur Markwalder. Il m’a parlé de cette mission de responsable des peintures industrielles. C’était un beau défi et j’ai accepté de travailler pour Socol.

Qu’aimez-vous le plus dans votre travail ?

Il y a vraiment trois aspects que j’apprécie beaucoup dans mon travail:

Premièrement, l’univers des peintures industrielles est rempli de challenges techniques. Chaque nouveau projet est fascinant, car il comporte toujours une nouveauté ou une spécificité qui rend mon travail intéressant.

Ensuite, j’adore le fait d’avoir beaucoup de contacts avec l’extérieur. Je dois avouer que je suis le seul représentant de cette entreprise à ne pas avoir un background de peintre; je suis employé de commerce et j’ai fait mon apprentissage dans un bureau fiduciaire. Une année après la fin de mon apprentissage, je me suis rendu compte que de rester toute la journée derrière un écran d’ordinateur n’était pas fait pour moi. Du coup, j’apprécie vraiment le contact avec les clients et le fait de devoir me déplacer en extérieur pour rencontrer du monde.

Finalement, j’aime l’univers de la peinture industrielle car il y a moins de discussions autour du prix. Les projets sont soit colossaux, soit le challenge technique est important. De ce fait, la clientèle valorise vraiment l’apport technique que nous pouvons offrir. Les relations commerciales sont donc très cordiales, directes et franches dans ce domaine.

Vos clients vous connaissent-ils pour ce côté très « franc » ?

Absolument, j’ai l’habitude de dire les choses. Je ne suis pas connu pour être très diplomate. Mais je pense que cela joue en ma faveur et que cette relation plus forte que je peux avoir – mes clients deviennent de très bonnes connaissances voir des amis – ne peut être basée que sur la franchise.

Les commerciaux qui portent un masque, ou qui jouent un rôle en mettant des barrières plus fortes entre vie privée et vie professionnelle, ont plus de mal à créer des relations de confiance et des relations durables avec leurs clients.

Après, c’est probable que certaines personnes ne m’aiment absolument pas. Et c’est normal. À vrai dire, ça n’a jamais été un objectif de vie que de plaire à tout le monde.

Qu’appréciez-vous le plus chez Socol ?

Cela fait plus de dix ans que je suis en poste chez Socol et je vous avoue que j’apprécie deux choses en particulier:

Socol est une petite structure qui laisse beaucoup de place à ma liberté d’action. Ce que j’adore. Mais il y a aussi le revers de la médaille car certaines actions devraient être faites depuis plus longtemps. Et nous devons faire preuve d’un peu de patience quant aux actions entreprises.

Aussi, comme je suis tout seul à gérer la section peintures industrielles au sein de Socol, je suis un peu comme un entrepreneur au sein d’une entreprise. J’ai la responsabilité que ce secteur fonctionne et mes résultats sont directement liés à mes responsabilités. J’aime cette indépendance.